Développement économique : Michaelle Jean soutient l’entrepreneuriat jeune

18090617_747256645457065_1731628867_oLe rendez-vous présidé par la secrétaire générale de la Francophonie s’étend du 26 aux 29 avrils 2017 à Montréal au Canada.
Depuis le 26 avril 2017, et ce jusqu’au 29 avril, 104 jeunes entrepreneurs provenant d’une vingtaine de pays membres de la Francophonie sont réunis à Montréal au Canada. Avec d’autres jeunes Canadiens sur place, ils partagent leurs savoirs, expériences sur l’entrepreneuriat jeunesse. A ce rendez-international connaît aussi la présence des forces vives du monde des affaires. Il est question de mettre «en symbiose les échanges intergénérationnels, le rayonnement d’entreprises émergentes et l’expérience de jeunes entrepreneurs chevronnés de l’espace économique francophone. Cet événement se veut une vitrine du potentiel innovant et créatif qui existe dans le domaine de l’entrepreneuriat, lequel représente un atout pour le développement d’activités économiques innovantes au sein de l’espace francophone», défend le site de la Francophonie.
Les différentes activités permettront aux participants de : découvrir l’écosystème entrepreneurial québécois ; S’outiller et dynamiser leurs réseaux à travers des ateliers et des activités de réseautage ; participer à des visites d’entreprises montréalaises ; participer à une réflexion sur les enjeux liés à l’entrepreneuriat jeunesse en Francophonie ; présenter, pour ceux présélectionnés, leur entreprise lors d’un concours de pitch et bénéficier des conseils de personnalités du monde des affaires.
Présente à la rencontre, la Secrétaire générale de l’Organisation internationale d la Francophonie (OIF) Michaelle Jean soutient : «Les jeunes ont besoin de se rencontrer, de trouver des mécanismes pour travailler en coopération et en collaboration. Des circuits fermés ne produisent rien qui soit porteur, il faut permettre aux synergies de se rejoindreCette Grande rencontre est organisée conjointement par le Secrétariat à la jeunesse (SAJ), la Jeune Chambre de commerce de Montréal (JCCM) et Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ). L’OIF apporte son soutien et sa caution pour rehausser l’évènement.
 
Valgadine TONGA

Atelier d’échanges et de formation sur l’utilisation des réseaux sociaux

Le PEJED (Programme d’Encadrement des Jeunes à la Démocratie) phase 2 vient à la suite de plusieurs initiatives d’Un Monde Avenir visant à renforcer la participation des jeunes à la construction de la démocratie et l’implication de ses derniers à la gestion des affaires publique. En effet, le CPJDL (Cadre citoyen de Participation des Jeunes à la Démocratie Locale) et le PEJED phase 1 nous ont permis de toucher de manière directe plus de 2000 jeunes, à travers plusieurs activités. Le PEJED phase 2 va se dérouler dans 5 communes du département du Wouri dans la région du littoral. Il vise à mobiliser les jeunes autour de l’enjeu des élections entant que pilier de renforcement de la démocratie.

Déroulement de l’activité

Le 22 Avril 2017 , dans l’enceinte de la maison des jeunes de Bépanda Omnisports, s’est tenu d’une certaine manière le lancement de la deuxième phase du projet PEJED, avec comme première activité l’utilisation des réseaux sociaux. Il était attendu à cette activité 30 jeunes issus des 5 différentes communes à savoir : Douala 1er, 2e, 3e, 4e, 5e

Mot d’introduction du coordinateur des animateurs et présentation de la deuxième phase du projet

Le Coordinateur des animateurs, compte tenu du retard accusé par le Coordinateur de l’ONG Un Monde Avenir, du à son déplacement hors de la ville, a tenu à souhaiter la bienvenue à tous les participants. Tous ayant répondu présents à cette activité, le coordinateur s’est prononcé être réjouis de cette affluence en déclarant que ceci est un signe prometteur pour la suite du projet. Après la présentation des participants, celui-ci a présenté une synthèse de la phase deux du projet, particulièrement les activités qui la regorge à savoir :

  • L’organisation des Caravanes d’animation et de sensibilisation
  • L’organisation et animation des conseils de quartier
  • L’organisation des rencontres d’échanges et de concertation
  • Animation du conseil municipal jeune de Douala 1er
  • Activation d’un comité d’action et de suivi.
  • Utilisation des TIC comme outil de promotion de la démocratie. Découverte des médias sociaux
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    Le formateur a tout d’abord tenu à apporter la précision selon laquelle l’accent sera mis sur la création du blog. Il a poursuivi en disant que cette activité pourra aider les jeunes à être plus pratique dans la mise en œuvre de leurs actions. Ce module a été déroulé sous 3 points :

    • Réseau social

    Le formateur a introduit ce module en posant la question de savoir que veut dire “réseau social“ ? A cette question, les participants ont apporté certains éléments de réponses :

    -Moyen d’échange inter connecté

    – Site internet sur lequel plusieurs personnes peuvent échanger

    – Communauté inter connectée sur internet

    – Moyen d’informations

Mot de fin du Coordonnateur de l’ONG Un Monde Avenir

Le Coordonnateur de  l’ONG Un Monde Avenir a tenu à remercier les participants de cette formation, et à rappeler à ces derniers de contribuer positivement chacun à son niveau à la construction de la démocratie à travers les réseaux sociaux. Il a par la suite rappelé l’existence des groupes Facebook et watsapp Pejed, dans lesquels il invite les jeunes à être assez présents dans les discussions. Il a terminé son mot en disant que la création d’un blog pourra permettre à certains de se faire connaitre à travers la pertinence de leur post et thématiques.

 

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Entreprenariat : Des jeunes créent plus de cent emplois

Ils ont bénéficié du programme Forum international jeunesse et emplois verts (Fijev) de la Francophonie.
L’économie verte est le gage d’un développement durable. Le message est de plus en plus relayé devant une cible jeune. C’est à dessein si l’Organisation internationale de la Francophonie a créé en 2012 le Forum international jeunesse et emplois verts (Fijev). Le Fijev est un forum qui permet à des centaines de jeunes de la zone francophone âgés de 18 à 35 ans de valoriser leur créativité.  Ils présentent «au grand public et aux partenaires techniques et financiers, des projets susceptibles de générer des emplois décents et durables dans le domaine de l’économie verte. Au cours du forum, les jeunes porteurs de projets partagent les idées et les bonnes pratiques et bénéficient, grâce à des ateliers de formation, de connaissances et de compétences utiles à la réalisation de leurs projets», indique la Francophonie sur son site www.jeunesse.francophonie.org.
C’est ainsi qu’à ce jour, les jeunes entrepreneurs ayant participé au Fijev ont réussi à créer plus de 179 emplois. Ces jeunes impulsent le changement avec un développement durable. Ils sont considérés comme «des modèles et des sources d’inspiration dans leur milieu. Ils s’investissent dans des activités qui bénéficient aux communautés locales comme l’offre d’ateliers de sensibilisation aux solutions durables, des formations en entrepreneuriat vert aux jeunes, la participation à des manifestations internationales.» Un lauréat au Togo a initié un programme dans les écoles qui a touché plus de 3 300 familles. Certains jeunes ont également contribué à des initiatives nationales et travaillé avec des organisations internationales. D’autres ont reçu des prix et des distinctions au niveau national.
Un concours de création d’emploi vert est organisé afin d’identifier et d’octroyer des subventions allant jusqu’à 5000 euros et un encadrement technique pour récompenser les projets les plus porteurs.
 
Valgadine TONGA

Innovation numérique : Le Créathon 2017 est lancé

Les personnes désireuses de postuler à ce concours de l’espace francophone ont jusqu’au 3 mai 1017 pour déposer leur candidature.
C’est parti pour le Créathon 2017. Le Campus e-éducation de Poitiers en France organise le 10 mai de cette année le Créathon. Le Campus e-éducation de Poitier sera en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), et l’Agence universitaire de la Francophonie, AUF. Les postulants ont jusqu’au 3 mai 2017 pour déposer leur candidature à ce grand concours d’innovation numérique et pédagogique. Le concours est ouvert aux lycéens, professeurs, étudiants, entrepreneurs…de l’espace francophone. Il faut cependant être en groupe, de trois ou de 5. L’enjeu sera de créer en équipe, le 10 mai, un outil numérique innovant et ludique en 12heures. Avant cette date, il faut passer les sélections.
Pour participer au Créathon, «de nombreux espaces de travail seront mis à disposition en France (Poitiers, Bordeaux, Limoges…) ainsi que dans le reste de l’espace francophone au sein des Campus Numériques Francophones mis à disposition par l’Agence universitaire de la Francophonie. Les équipes constituées seront accueillies le 10 mai 2017 dans les Campus numériques francophones de l’AUF. Il est également possible de participer totalement à distance depuis son canapé, son bureau, sa bibliothèque de quartier, son café préféré…à condition d’avoir une connexion Internet. Depuis 2016, grâce à l’appui de partenaires de la Francophonie, le concours a pris une dimension internationale. L’an dernier, 72 équipes ont concouru partout à travers le monde» précise le site www.jeunesse.francophone.org.

Les candidats auront la latitude de présenter leur production sous la forme d’application pour téléphones et tablettes, jeu sérieux… Cependant, «les livrables attendus seront en revanche les mêmes pour tous : une présentation vidéo flash à la manière de ‘‘Ma thèse en 180 secondes’’ ainsi qu’un document de présentation, sorte de cahier des charges détaillé». Les productions pourront avoir vocation à être utilisées aussi bien en milieu scolaire qu’à la maison, au musée, dans le cadre de la formation tout au long de la vie… «Il n’y aura pas de super cagnotte à la clé mais plutôt un accompagnement personnalisé de projet par les experts de l’écosystème numérique poitevin. Des juristes, des spécialistes du numérique éducatif ou de l’accompagnement financier, des communicants… viendront conseiller les lauréats pour amener leurs projets le plus loin possible et – qui sait ? – les conduire vers la création d’une jeune pousse (start-up) et d’un produit commercialisable», souligne-t-on.
Valgadine TONGA
Les différentes étapes du Créathon en bref…
1. Le 10 mai 2017 : les équipes planchent sans arrêt pendant 12h. Des mentors les aident tout au long de la compétition à formuler, concevoir, présenter leurs projets et résoudre leurs problèmes. A l’issue de la journée, un jury désigne les 6 équipes lauréates qui poursuivront l’expérience.
2. De mai à octobre 2017 : les équipes retenues ont 5 mois pour faire mûrir leur projet, toujours accompagnées et motivées par leurs mentors poitevins.
3. Du 2 au 6 octobre 2017 : les équipes gagnantes sont accueillies à Poitiers (France) dans le cadre du Campus e-éducation (C2E) pour participer aux ateliers d’accélération organisés par le SPN et Réseau Canopé. A la fin de la semaine, les équipes présenteront leur travail au public du C2E qui élira son projet préféré

Citoyenneté : Bouge-toi jeunesse

La campagne ‘‘Sois jeune et tais-toi ??’’ initiée par la Fédération des associations générales étudiantes est déjà en marche.

‘‘Sois jeune et tais-toi ??’’. La campagne initiée en France par la Fage, Fédération des associations générales étudiantes, a été lancée cette fin du mois de mars. Pendant toute l’année, les étudiants doivent aller au contact d’autres jeunes et faire des campus des espaces générateurs d’engagement. Il s’agit d’un bénévolat ou de volontariat proche de chez soi ou au-delà des frontières.  Pour la fédération, peu importe son origine sociale ou géographique, chaque jeune doit construire son engagement et porter son modèle de société.

Sur son site, la Fage argumente : «A l’heure où une large part de la jeunesse montre une défiance croissante pour les politiques et les institutions, il est nécessaire de relever le défi de la participation et l’engagement citoyens. Outre les pouvoirs publics, c’est l’ensemble de la société qui doit répondre à cet enjeu en créant un nouveau contrat social entre les jeunes et la nation. Le renforcement des capacités de chacun à comprendre, participer et agir sur le monde, à se connecter, se mobiliser et prendre des responsabilités dans la cité est nécessaire pour construire la société de demain

Il est donc question pendant la campagne de permettre aux jeunes de se façonner une fibre citoyenne. Avec la campagne « Sois jeune et tais-toi ??? », la Fage veut interpeller et conscientiser les jeunes quant à leur place dans la société. «Convaincue que la vie étudiante est un moment propice à l’épanouissement personnel grâce à l’action collective, la Fage entend répondre au pessimisme grandissant exprimé par les jeunes. Plutôt que le repli sur soi et le choix de l’extrémisme, elle les encourage à agir, s’engager et s’ouvrir sur la société.» Pour la plus importante organisation des jeunes en France, «La vie étudiante est idéale pour débattre, expérimenter, critiquer, entreprendre… »

Valgadine TONGA

 

Développement : Les jeunes appelés à l’auto-emploi

L’interpellation a été faite à la faveur de la journée d’information citoyenne organisée par l’organisation de la société civile Un Monde Avenir.
 
Depuis 2010, la courbe du chômage des jeunes de 15-24 est grandissante. Selon le site actualitix.com, on était à  6,70% en 2014. Le mal prend du terrain quand on sait que la majorité de la population camerounaise est constituée de jeunes. «Les jeunes doivent apprendre à se prendre en charge. Le diplôme n’est pas toujours pour trouver l’emploi dans la fonction publique», faisait savoir Lazare Souob, le député du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) le 12 janvier 2017. Il était face aux jeunes venus nombreux assister à un autre acte de la Journée d’information citoyenne, initiative de L’ONG  Un Monde Avenir, organisation de la société civile. Cette fois, c’est la commune de Douala 3ème qui a accueilli la rencontre.
Dans ses propos liminaires, l’élu Mrc invite les jeunes à s’auto-employer parce que «c’est la solution aujourd’hui. Paul Biya ne peut pas employer tous les jeunes au chômage.» L’interlocuteur dirige les jeunes vers le monde vert, celui de l’agriculture. Un secteur porteur mais mal aimé. Là-dessus, le maire -du Social democratic front- de Douala 3ème, Job Théophile Kwapnang est d’avis. Paraphrasant le chef de l’État dans un de ses discours, il argument : «La terre ne ment pas. Nous avons tous aujourd’hui abandonné nos terres, nos villages pour rejoindre les grandes villes. Vous voyez les jeunes jeter sur les mototaxis. Les jeunes doivent se prendre en charge. Arrêtez d’abord de croire que quelqu’un viendra faire quelque chose pour vous. C’est à vous de développer votre pays.» Le maire demande également aux jeunes de s’informer au maximum sur toutes les différentes offres et formations allant dans le sens du développement des projets personnels.
Insertion professionnelle
Selon Nkembe Menong de la délégation du Littoral du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (Minefop), l’ignorance est un gros facteur dans le chômage des jeunes. «Sur le plan de l’insertion professionnelle, au Minefop les bourses partielles de formation sont ouvertes vers le 15 mars de chaque année. C’est partiel parce que l’État prend en charge 80% du montant de la formation et la famille, les 20%. Nous sommes aussi choqués parce qu’il y a une bourse ouverte pour les jeunes mais le nombre de candidat attendu est souvent très réduit par rapport à l’offre.» Pour certains jeunes, «c’est une défaillance dans la communication au niveau du Minefop.» Ils dénoncent aussi la corruption, le despotisme dans les administrations, ce qui est contre la méritocratie. Le tableau n’est pas forcément noir. «J’ai bénéficié d’une formation de huit mois avec trente autres jeunes en agriculture», souligne Foe Lembo Armand. Qui demande aux jeunes d’oser d’abord et toujours.
Les journées d’informations citoyennes sont une plateforme de libre échange entre les élus locaux, les politiques et les jeunes.
Valgadine TONGA 

Développement durable : L’Objectif 2030 en marche

Initié par les Nations unies, il vise notamment à lutter contre la pauvreté et à protéger la planète.

31 jours. C’est la durée de vie du programme ‘‘Objectif 2013’’. Il ira du 1er mars au 31 mars 2017. «Objectif 2030 » est une plateforme dont la finalité première est de sensibiliser les populations des pays aux enjeux du développement durable et d’informer les acteurs de la société civile. Les Nations unies veulent via cette plateforme former les jeunes aux gestes écologiques et accompagner les projets innovants grâce à la mobilisation de partenaires techniques et financiers.

S’agissant de la formation, elle se fait en ligne (pour s’inscrire, http://www.objectif2030.org/ accounts/register/). 2h30 de formation par semaine. A ce jour, -mercredi 4 janvier 2017- 753 personnes sont inscrites. Sur le site www.obkectif2030.org, on est plus précis : «Un cours en ligne, animé par l’Université Senghor d’Alexandrie, donne aux acteurs non étatiques la possibilité de comprendre et d’analyser les enjeux locaux et nationaux du développement durable. A l’issue de la formation, les participants disposent des compétences utiles à la mise en œuvre d’actions concrètes. Le lancement de la plateforme s’inscrit dans le cadre du programme de développement durable à l’Horizon 2030, adopté en 2015 par les Etats membres des Nations Unies.» 17 objectifs ont ainsi été retenus. Ils constituent « les mesures à prendre pour le bien de la planète et de ses habitants » sur le plan social, économique et environnemental.

Bonnes pratiques

Le pan pratique de la plateforme concerne l’accompagnement des projets novateurs. Le site souligne qu’«un outil participatif de financement et d’appui technique qui vise à présenter des initiatives dédiées à la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et à créer des communautés de solutions autour d’elles. Les utilisateurs de la plateforme peuvent ensuite collaborer de plusieurs façons : don financier, mobilisation des ressources, bénévolat, partage d’informations et de bonnes pratiques … Seules les actions permettant d’obtenir des résultats concrets et rapides seront retenues.» Au Cameroun, le projet Initiative Locale d’Électrification Solaire (ILES) a été retenu. Il vise à couvrir les besoins de base en énergie électrique de la soixantaine de ménages et des bâtiments communautaires (centre communautaire, école, AGRIPO, microentreprises) du village de Tayap (à Ngog Mapubi dans la Sanaga maritime), à travers l’installation de systèmes photovoltaïques individuels. Au Togo, l’association  « Agri Eco Bio Togo »  en  partenariat  avec l’Organisation pour l’alimentation et le développement local (OADEL),  apportent un appui technique et pédagogique aux établissements  scolaires pour  la  mise  en  œuvre  de  potagers  éducatifs. Le projet sur le Recyclage des déchets plastiques en pavés est en cours au Burundi. Les exemples sont légion. Les propositions de projets sont toujours attendues.

Valgadine TONGA