ONG UN MONDE AVENIR RECRUTE CONSULTANT: Appel à manifestation d’intérêt

Dans le cadre du projet Programme D’Encadrement des Jeunes à la Démocratie et participation politique des jeunes, qui se décline à travers les 3 axes suivants : la participation politique des jeunes, le vote transparent et objectif, le contrôle citoyen et la lutte contre la fraude électorale.

L’ONG Un Monde Avenir lance un appel à candidature pour la sélection d’un consultant en vue de l’élaboration d’un document portant sur les profils de candidats aux élections futures.

Bien vouloir manifester votre intérêt en envoyant votre CV à l’adresse suivante : 1mondeavenir@gmail.com . Au plus tard le lundi 28 Mai. Vous recevrez les documents complets y afférents.

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Élections municipales en Tunisie: le combat des Ong contre l’abstention

thumbnailFace aux sentiments de déception, de désespoir, de colère…qui rongent les Tunisiens, le divorce avec la chose politique était consommé. Pour lutter contre un taux élevé d’abstention aux municipales, des Organisations de la société civile et chercheurs se sont échinés à rectifier le tir.

Exit les élections législatives et présidentielle en Tunisie. Le temps était maintenant aux municipales, prévues le 6 mai. Une échéance que redoutaient des acteurs de la société civile tunisienne. Et pour cause, selon le cabinet de sondage Sigma Conseil «61% des Tunisiens sondés début janvier 2018 annonçaient vouloir s’abstenir. ‘‘Les Tunisiens n’ont plus confiance en la classe politique, ils sont plus concernés par leur pouvoir d’achat que par la politique’’» écrivait Jeune Afrique (JA) sur son site internet. Pourtant, 8,5 millions de Tunisiens en âge de voter, étaient attendus aux urnes pour élire les 7 280 conseillers municipaux des 350 communes que compte le pays. L’appel au réveil citoyen a été la carte des Ong et des chercheurs.

Le Centre de recherches et de documentation sur les femmes avait sa cible toute faite, les femmes. «Nous leur distribuons des tracts, renseigne à JA la journaliste Maryam Chahid, membre de ce centre. Sur le verso, il faut qu’elles cochent ce qui les énerve au quotidien, comme l’état de la voie publique, ou le fait de toujours devoir attendre dans les établissements administratifs. Ensuite, elles retournent la feuille, et au recto est inscrit notre message : Le 6 mai, exprime-toi! Nombreuses sont les électrices à nous faire part de leurs inquiétudes sur les maternelles publiques et privées, ou à nous dire qu’elles sont lassées des cafés d’hommes sur les trottoirs.». Entre temps, la Ligue des tunisiennes électrices organisait des «cafés citoyens» pour inciter à travers les discours, les femmes à l’exercice du droit de vote.

L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE)  avait quant à elle sa méthode pour parler aux jeunes : un jeu vidéo. «Pour toucher les jeunes, l’ISIE a lancé un jeu vidéo, Run2vote. Les joueurs doivent y collecter la carte d’identité nationale, le bulletin de vote, l’isoloir et l’urne, et peut y lire des messages de rappel concernant les procédures de vote. Un outil de communication qui, bien que cosmétique face à l’ampleur de l’abstention attendue, montre tout de même la volonté de l’ISIE de parler aux jeunes électeurs, catégorie particulièrement concernée par l’abstention», indique JA. Membre de l’instance, Riadh Bouhouchi affirme d’ailleurs à JA : « Nous envoyons beaucoup de SMS de sensibilisation, à tel point que les gens n’en peuvent plus de nous. L’ISIE travaille sur l’utilisation des technologies afin d’atteindre cette population ». Plusieurs chercheurs et Ong ont mis le pied à l’étrier. Résultat des courses, «les indépendants, issus principalement de la frange la plus active de la société civile, souvent, par le biais de collectifs associatifs, qui, classés premiers, ont raflé un total cumulé de 32,9 % des sièges, score qui traduirait un désaveu des citoyens envers la classe politique», analyse le site.

Valgadine TONGA

Liberté d’expression : le plaidoyer de la Fage pour des revendications sans casse

Face aux dérives violentes en cours depuis les revendications des étudiants, la fédération estudiantine française fait un rappel à l’ordre.

Revendiquer c’est bien, mais savoir revendiquer c’est mieux. C’est la trame du communiqué de la Fédération des associations générales étudiantes, Fage. Il s’agit de la plus importante organisation de jeunes en France -fondée en 1989, elle regroupe près de 2000 associations et syndicats, soit environ 300 000 étudiants-. Le fait est que, explique la Fage, l’enseignement supérieur a besoin de moyens financiers supplémentaires et d’un investissement budgétaire massif pour la concrétisation des promesses de démocratisation faites par le gouvernement. C’est dans cette attente que depuis des jours, les grèves ont déclenché sur les campus de certaines universités françaises, tournant parfois au vinaigre.

«Depuis quelques jours, des blocus voient le jour dans nos Universités à Montpellier, Toulouse, Nantes ou encore Paris. La Fage condamne avec la plus grande fermeté les dérives en marge de certains blocages qui entraînent une surenchère de violences. Entre dégradation des locaux et des équipements universitaires, dérives démagogiques dans les rassemblements, agressions verbales et physiques… Il est insupportable de constater que ces blocus sont l’occasion pour certains individus, pas forcément étudiants, d’exprimer leur haine comme à l’Université Paris 1, où les locaux de l’Union des Étudiants Juifs de France ont été saccagés et tagués par des messages à caractère antisémite. La justice a été saisie et doit faire toute la lumière sur ces dérives», ponctue la Fage dans son communiqué.

La Fédération des associations générales étudiantes appelle au calme sur les campus, «et que la démocratie s’exprime. Le déblocage par la violence n’est pas non plus une solution envisageable. Seuls le dialogue et le respect de l’État de droit peuvent faire revenir la sérénité sur nos campus.» Faire grève est un droit, reconnaît la Fage, mais il n’y a pas d’obligation de grève. «Les étudiants qui veulent aller en cours doivent pouvoir le faire, ponctue l’organisation. Les étudiants qui souhaitent se mettre en grève doivent également pouvoir le faire sans empêcher les autres d’exercer leurs droits. De nombreux étudiants en apprentissage, en alternance ou en formation continue risquent de perdre leur emploi ou leurs droits s’ils ne peuvent accéder à leur lieu de formation

Valgadine TONGA

Communiqué final à l’issue de L’assemblée générale de 1MA

Un Monde Avenir a tenu le 3 Mars 2018 sa onzième Assemblée générale.

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Cette rencontre statuaire intervient dans un contexte sociétal qui fait planer sur notre pays une grave incertitude quant à sa sécurité et surtout à la pérennité du vivre ensemble de ses populations.
Sécurité et vivre ensemble désormais profondément perturbés dans le Septentrion par Boko Haram, les coupeurs de routes, et les preneurs d’otages ; dans le Nord Ouest et le Sud Ouest par d’atroces et ou mortelles souffrances des populations prises entre l’enclume d’une minorité sécessionniste, et le marteau de la répression gouvernementale ; dans l’Est par des rebelles centrafricains qui terrorisent et pillent les populations locales ; et de manière générale, dans l’ensemble du pays marqué par des revendications socio professionnelles (enseignants, infirmiers et personnels technico médio sanitaires, syndicalistes) de même que les manifestations des activistes pro démocratiques réprimées dans la violence.
Cette incertitude est portée à son apogée en 2018 par le fait que des élections vont être organisées dans des conditions telles qu’elles ne seront ni accessibles à tous, en raison de l’insécurité générale, ni justes, ni transparentes en raison des règles non consensuelles ; et seront porteuses des germes de conflits post électoraux.
Toutes ces situations tragiques induites en amont par l’inconséquence de la gouvernance actuelle du pays, entrainent en aval une profonde instabilité sociale, et un effondrement du système économique national qui aggrave la pauvreté déjà insoutenable des populations.
A cette problématique infernale, le gouvernement semble répondre par le refus absolu de tout dialogue, et par le mépris à l’égard de la nation.
Un Monde Avenir dont la vocation est de contribuer au renforcement du bien être des Camerounais à travers le contrôle citoyen de l’action publique ne peut rester indifférent au regard de l’attitude des pouvoirs publics teintée d’indifférence et d’insouciance face à la spirale de la souffrance d’un peuple qui a plus que de besoin d’un potentiel exigé par un bien être optimal.
Un Monde Avenir s’insurge par conséquent, contre ce qui apparaît comme un mépris, sinon une défiance du pouvoir à l’égard du peuple camerounais à travers son opposition permanente à toutes les exigences démocratiques citoyennes; telles que le code électoral consensuel ou le dialogue inclusif, pour résoudre les problèmes du pays ; etc…
Un Monde Avenir prend à son compte les revendications sociopolitiques ou sociaux professionnelles exprimées, hier et aujourd’hui, par les populations camerounaises et auxquelles le pouvoir oppose une fin de non-recevoir, et réitère au gouvernement, la demande pressante d’un dialogue national inclusif, afin de résoudre la crise dite « anglophone » en particulier, et toutes les crises sociopolitiques ou professionnelles ouvertes ou latentes, qui menacent la stabilité nationale, y compris la question de la forme de l’Etat.
Un Monde Avenir reconnaît à juste titre, les efforts que fait le gouvernement pour résoudre le douloureux problème du « Boko Haram » qui paralyse la région de l’Extrême-Nord avec des effets collatéraux sur tout le septentrion.
Toutefois, il attire l’attention de l’Autorité publique sur la nécessité de concilier la lutte contre cette secte, avec le respect des Droits de l’Homme tels que définis et protégés par les instruments des Nations Unies et de l’Union Africaine dont notre pays est partie.
A cet effet, Un Monde Avenir suggère au Gouvernement et au Parlement une relecture de la loi en vigueur contre le terrorisme, en vue d’en expurger les clauses attentatoires à la liberté d’expression et au Code de procédure pénal du Cameroun relativement à « l’Habeas Corpus ».
Un Monde Avenir note pour la condamner, l’organisation en cours des élections sénatoriales frappées d’illégalité en raison de son collège électorale parcellaire, par rapport à la loi électorale en vigueur et à la constitution.
Il attire respectueusement l’attention du gouvernement sur les risques de conflits que comporte l’organisation des élections prévues en 2018 avec un code électoral non consensuel, et porteur de germes d’irrégularités et de fraudes, surtout dans un contexte d’insécurité qui peut favoriser la tentation sécessionniste dans les régions du Sud et Nord-Ouest.
Un Monde Avenir exprime l’espoir que, fidèle à son vœu d’être retenu par l’Histoire « … comme l’homme qui a apporté la démocratie au camerounais », le Président de la République prendra en compte les préoccupations ainsi exprimées, et y répondra par toute décision possible permettant au peuple camerounais de se concilier autour d’un processus électoral consensuel, et en même temps ou préalablement, de retrouver un vivre ensemble dans une cohésion nationale paisible.
Sous réserve de ce qui précède, Un Monde Avenir appelle les Citoyens et les organisations pro démocratiques à se mobiliser davantage dans l’unité afin de préserver les rares acquis démocratiques (liberté d’expression, liberté d’association et de réunions publiques, liberté de manifestation pacifique, liberté syndicale, etc.) des années 1990/2000 systématiquement remis en cause sous divers prétextes politico partisans.
Un Monde Avenir continuera à construire et former des Citoyens conscients de leur rôle dans l’amélioration de la gouvernance dans une société démocratique.

Fait à Douala, le 03 Mars 2018
Pour l’Assemblée Générale
Le Coordinateur

RENCONTRE D’ÉCHANGE ET DE CONCERTATION : PARTICIPATION ÉLECTORALE DES JEUNES : QUELS ENJEUX POUR 2018 ?

qui vise à amener les jeunes citoyens à réfléchir et à conduire des actions sur les problématiques socio-économiques et politiques identifiées tant au niveau local que national.Deux rencontres d’échanges ont déjà été organisées dans le cadre du  programme d’Encadrement des Jeunes à la Démocratie (PEJED). Cette autre rencontre d’échange a été organisée à l’occasion de la célébration de la 52ème “fête nationale de la jeunesse“. Les échanges ont été structurés autour du thème : « Participation électorale des Jeunes : quels enjeux pour 2018 ? ».

 

De manière spécifique la rencontre d’échange du 09 Février a eu pour objectif :

  • Susciter une meilleure implication des jeunes lors des prochaines échéances électorales.

Les différents exposés ont porté sur les trois sous thèmes ci-après, et gravité autour de la question principale à savoir : « quel rôle les jeunes peuvent jouer lors des prochaines échéances électorales ? Pour quels impacts ?

  1. Au regard de leur poids démographique
  2. Au regard du niveau de participation dans la scène politique et publique
  3. Au regard de leur situation socio-économique
Il s’est agi de manière concrète pour les intervenants, de répondre à la question principale posée, en partant des trois sous thèmes élaborés. Ces sous-thèmes ont été développés par un panel constitué essentiellement de jeunes pétris d’expériences dans la scène politique. Ils étaient entre autres: Franck Essi, Serge Espoir MATOMBA, MOBOU Hermine Laure et le jeune artiste engagé ABE ABE Gaston (Valséro).
L’adoption de quelques résolutions par les jeunes, a été l’un des résultats escomptés au terme de cette rencontre, qui a regroupé plus de 90 jeunes issus des partis politiques et de la société civile, venus de 5 communes du département du wouri.
Cette rencontre a également la présence de plusieurs hommes de médias, des leaders politiques, et plusieurs membres de l’administration.
LES RÉSOLUTIONS PRISES PAR LES JEUNES:
  1. Société civile et partis politiques de l’opposition ayant fait une lecture analogue des problèmes et du contexte au Cameroun, des actions synergiques doivent être construites ou renforcées.
  2. Pour valoriser le concept de « modèles » et de « repères » auprès des jeunes, organiser des rencontres de restitution et de promotion de l’histoire politique africaine, en rappelant aux jeunes que des leaders tels que Um NYOBE, SANKARA, KHADAFI qui ont « agi » et marqué leur temps soit en accédant aux hautes fonctions de l’Etat, soit en s’affirmant comme de véritables nationalistes alors qu’ils étaient tout-jeunes. Valoriser et encourager le leadership politique jeune agissant au Cameroun par l’organisation d’agoras et de tribunes appropriées.

v  Organiser des rencontres, débats et fora entre les jeunes et leurs dirigeants actuels (locaux ou nationaux), afin de les mettre au niveau du combat, déconstruire le dogme de d’une « jeunesse sacrifiée ».

vLe changement passant essentiellement par les lois, amener par le renforcement de l’éducation et de la sensibilisation de proximité (porte-à-porte), les jeunes à s’engager dans la vie politique et à briguer des mandats électifs internes (partis politiques), municipaux et surtout législatifs lors des prochaines échéances électorales.

En définitive, cette rencontre a été marquée par une prestation musicale faite par les jeunes vainqueurs des caravanes d’animation, et qui ont renforcé leurs capacités dans l’académie de Rap sous la houlette du général Valséro.

RENCONTRE D’ÉCHANGE ET DE CONCERTATION : PARTICIPATION ÉLECTORALE DES JEUNES : QUELS ENJEUX POUR 2018 ?

Les rencontres d’échange constituent un espace ouvert d’échanges et de concertation qui vise à amener les jeunes citoyens à réfléchir et à conduire des actions sur les problématiques socio-économiques et politiques identifiées tant au niveau local que national.

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