Education : Des bourses d’études pour des doctorants

DSC_0840Bonne nouvelle pour les étudiants en cycle Doctorat des pays en développement. L’Université libre de Bruxelles (ULB) lance le programme de bourses baptisé «Esprit libre». La bourse est destinée aux «chercheurs issus de pays en développement désireux de mener des recherches sur des questions relatives aux droits et libertés». 116 pays sont concernés par la bourse, notamment le Cameroun, l’Angola, l’Algérie, le Bénin, la République démocratique du Congo, le Congo Brazzaville, Gabon, Côte d’Ivoire, Burundi, Burkina Faso, Bangladesh, Irak, Iran, Cambodge, Swaziland, Tchad, Tunisie, Venezuela, Zambie, Tonga, Sénégal, Somalie.  Les bourses couvrent le séjour à l’ULB des doctorants, à raison de 6 mois par an maximum en Belgique.
Les candidatures sont déjà attendues. Le délai de recevabilité des dossiers c’est le 15 septembre 2017. Les désireux postulants doivent savoir que la thématique de recherche devra avoir un lien avec «les droits de la personne humaine, la liberté d’expression, de pensée ou d’opinion ou avec les différentes atteintes qui peuvent leur être portées : crimes de masse, violations des droits humains, violences politiques, pratiques autoritaires», indique le communiqué publié par le site de l’Académie de recherche et d’enseignement supérieur (http://www.ares-ac.be).  
Il est tout aussi important de savoir que «les objets de recherche liés aux situations de conflits et aux processus de paix feront l’objet d’une attention particulière. L’ancrage disciplinaire de la recherche pourra relever de l’ensemble des sciences humaines et sociales : droit, histoire, psychologie, sociologie, anthropologie, sciences politiques, philosophie, sciences économiques, sciences de la communication, sciences du langage, études littéraires…»
Le Fonds Jacques Lewin – Inès Henriques de Castro finance des bourses de doctorat pour des chercheurs issus de pays en développement désireux de mener à l’ULB des recherches sur des questions relatives aux droits et libertés.
Les candidatures (dossier complet, à faire parvenir en un seul envoi) doivent être adressée par e-mail à Virginie Scheffer – virginie.scheffer@ulb.ac.be

Valgadine TONGA

Changement climatique : La jeunesse togolaise entre dans la lutte

Réunis autour d’un mouvement des jeunes Togolais ont initié une rencontre avec des étudiants, au sujet de la protection de l’environnement.
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Le combat pour la protection de l’environnement devrait être une action collective, sans distinction de tranche sociale. C’est du moins en filigrane ce que soutient la jeunesse togolaise. Le groupe Jeunes Volontaires pour l’Environnement, JVE, du Togo a initié ce mois de mai une rencontre d’échanges avec des étudiants. «Sensibilisation des jeunes sur l’environnement vert » a servi de fil conducteur aux débats entre les professionnels de la question du changement climatique et les étudiants.
Cette session d’échanges qualifiée de «Petite action faisable» entrait dans le cadre du projet «Jeunesse et environnement vert». Les jeunes du mouvement ont saisi l’opportunité  pour effectuer une répartition des tâches entre les membres du bureau exécutif du Parlement National des Jeunes pour l’Eau du Togo (PNJE) ; la recherche des partenaires et la mobilisation des fonds prévus pour la réalisation de la session de sensibilisation. «Des activités additionnelles furent mises en œuvre par les membres du groupe des Jeunes Volontaires pour l’Environnement du Togo. Éventuellement, les activités prévues se situent sous le thème de ‘‘accès à l’eau pour tous à l’horizon 2030, un objectif menacé par les changements climatiques’’», note-t-on dans un article publié sur www.jeunesse.francophonie.org
L’initiative a été financièrement soutenue par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le Parlement Mondial de la Jeunesse pour l’eau (PMJE), le Secrétariat International de l’Eau (SIE), l’Association Priorité Environnement, l’Association des Étudiants en Gestion de l’Eau et de l’Environnement (AE-GEE), l’École Supérieure des Techniques Biologiques et Alimentaires entre autres.
Le leitmotiv de Jeunes  Volontaires pour l’Environnement est «l’amélioration des connaissances et l’optimisation pour l’implication des jeunes togolais dans la lutte contre les changements climatiques. Par ailleurs, ils ont également comme objectif d’informer et renforcer les capacités des jeunes sur l’Accord de Paris sur le climat, du Togo et l’appel des jeunes francophones pour un avenir durable.» Ils se sont également assignés la mission d’informer les différents acteurs, notamment les jeunes sur leurs rôles et responsabilités dans la lutte contre les changements climatiques et l’implémentation du développement durable. Il s’agit, relève-t-on, d’«accompagner concrètement la jeunesse togolaise dans leur rôle de plaidoyer et de suivi des engagements pris par le gouvernementconf_togo2-1
 
Valgadine TONGA

A 20 ans, elle devient la plus jeune députée africaine.

Depuis 2012, Alengot Oromait est un membre du parlement de l’Ouganda.

Alengot Oromait est née le 1er Janvier 1993.  Elle est encore une étudiante quand elle est élue député pour le comté d’Usuk, district de Katakwi . À 19 ans, elle était la plus jeune membre du parlement en Ouganda et sur le continent africain.

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Elle a terminé son lycée à St. Kalemba Senior Secondary School dans le district de Kayunga en décembre 2011. De plus, elle a été admise à Uganda Christian University à Mukono , depuis août 2012.  Elle fait actuellement un  Bachelor of Mass Communications .

Après la mort de son père, Alengot Oromait a décidé de participer aux élections primaires pour remplacer son père. Il était un député indépendant. Elle a remporté les primaires et les élections générales en septembre 2012. Alengot Oromait  a remporté avec 54,2% des voix. Elle doit jongler entre ses études du premier cycle et ses fonctions parlementaires quand elle est élue durant trois ans.

Alengot Oromait appartient au Mouvement de la Résistance Nationale, le parti politique au pouvoir en Ouganda.

Elle traite de questions telles que l’environnement, l’éducation, la politique de santé et les questions de genre . L’une de ses mentors est Jessica Alupo, l’actuel ministre de l’éducation en Ouganda et également membre du Parlement (MP). Elle est la  représentante des femmes du district de Katakwi.

Alengot Oromait

Les personnes qui ont côtoyé Alengot disent qu’elles ne sont pas surprises par son élection. Ces personnes disent qu’elle a une grande vision de la vie. Elle a toujours dit qu’elle serait une grande dame, peu importe combien de fois elle devait échoué.

Ses enseignants la décrivent comme étant une personne de confiance, active, créative, organisée, gaie, intéressée par la lecture et l’écriture.

« « Elle peut prendre une tâche sans hésitation. Elle est prête et disposée à apprendre » , a déclaré Enock Arubu, le directeur des études à PMM.

Développement économique : Michaelle Jean soutient l’entrepreneuriat jeune

18090617_747256645457065_1731628867_oLe rendez-vous présidé par la secrétaire générale de la Francophonie s’étend du 26 aux 29 avrils 2017 à Montréal au Canada.
Depuis le 26 avril 2017, et ce jusqu’au 29 avril, 104 jeunes entrepreneurs provenant d’une vingtaine de pays membres de la Francophonie sont réunis à Montréal au Canada. Avec d’autres jeunes Canadiens sur place, ils partagent leurs savoirs, expériences sur l’entrepreneuriat jeunesse. A ce rendez-international connaît aussi la présence des forces vives du monde des affaires. Il est question de mettre «en symbiose les échanges intergénérationnels, le rayonnement d’entreprises émergentes et l’expérience de jeunes entrepreneurs chevronnés de l’espace économique francophone. Cet événement se veut une vitrine du potentiel innovant et créatif qui existe dans le domaine de l’entrepreneuriat, lequel représente un atout pour le développement d’activités économiques innovantes au sein de l’espace francophone», défend le site de la Francophonie.
Les différentes activités permettront aux participants de : découvrir l’écosystème entrepreneurial québécois ; S’outiller et dynamiser leurs réseaux à travers des ateliers et des activités de réseautage ; participer à des visites d’entreprises montréalaises ; participer à une réflexion sur les enjeux liés à l’entrepreneuriat jeunesse en Francophonie ; présenter, pour ceux présélectionnés, leur entreprise lors d’un concours de pitch et bénéficier des conseils de personnalités du monde des affaires.
Présente à la rencontre, la Secrétaire générale de l’Organisation internationale d la Francophonie (OIF) Michaelle Jean soutient : «Les jeunes ont besoin de se rencontrer, de trouver des mécanismes pour travailler en coopération et en collaboration. Des circuits fermés ne produisent rien qui soit porteur, il faut permettre aux synergies de se rejoindreCette Grande rencontre est organisée conjointement par le Secrétariat à la jeunesse (SAJ), la Jeune Chambre de commerce de Montréal (JCCM) et Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ). L’OIF apporte son soutien et sa caution pour rehausser l’évènement.
 
Valgadine TONGA

Atelier d’échanges et de formation sur l’utilisation des réseaux sociaux

Le PEJED (Programme d’Encadrement des Jeunes à la Démocratie) phase 2 vient à la suite de plusieurs initiatives d’Un Monde Avenir visant à renforcer la participation des jeunes à la construction de la démocratie et l’implication de ses derniers à la gestion des affaires publique. En effet, le CPJDL (Cadre citoyen de Participation des Jeunes à la Démocratie Locale) et le PEJED phase 1 nous ont permis de toucher de manière directe plus de 2000 jeunes, à travers plusieurs activités. Le PEJED phase 2 va se dérouler dans 5 communes du département du Wouri dans la région du littoral. Il vise à mobiliser les jeunes autour de l’enjeu des élections entant que pilier de renforcement de la démocratie.

Déroulement de l’activité

Le 22 Avril 2017 , dans l’enceinte de la maison des jeunes de Bépanda Omnisports, s’est tenu d’une certaine manière le lancement de la deuxième phase du projet PEJED, avec comme première activité l’utilisation des réseaux sociaux. Il était attendu à cette activité 30 jeunes issus des 5 différentes communes à savoir : Douala 1er, 2e, 3e, 4e, 5e

Mot d’introduction du coordinateur des animateurs et présentation de la deuxième phase du projet

Le Coordinateur des animateurs, compte tenu du retard accusé par le Coordinateur de l’ONG Un Monde Avenir, du à son déplacement hors de la ville, a tenu à souhaiter la bienvenue à tous les participants. Tous ayant répondu présents à cette activité, le coordinateur s’est prononcé être réjouis de cette affluence en déclarant que ceci est un signe prometteur pour la suite du projet. Après la présentation des participants, celui-ci a présenté une synthèse de la phase deux du projet, particulièrement les activités qui la regorge à savoir :

  • L’organisation des Caravanes d’animation et de sensibilisation
  • L’organisation et animation des conseils de quartier
  • L’organisation des rencontres d’échanges et de concertation
  • Animation du conseil municipal jeune de Douala 1er
  • Activation d’un comité d’action et de suivi.
  • Utilisation des TIC comme outil de promotion de la démocratie. Découverte des médias sociaux
  •  

    Le formateur a tout d’abord tenu à apporter la précision selon laquelle l’accent sera mis sur la création du blog. Il a poursuivi en disant que cette activité pourra aider les jeunes à être plus pratique dans la mise en œuvre de leurs actions. Ce module a été déroulé sous 3 points :

    • Réseau social

    Le formateur a introduit ce module en posant la question de savoir que veut dire “réseau social“ ? A cette question, les participants ont apporté certains éléments de réponses :

    -Moyen d’échange inter connecté

    – Site internet sur lequel plusieurs personnes peuvent échanger

    – Communauté inter connectée sur internet

    – Moyen d’informations

Mot de fin du Coordonnateur de l’ONG Un Monde Avenir

Le Coordonnateur de  l’ONG Un Monde Avenir a tenu à remercier les participants de cette formation, et à rappeler à ces derniers de contribuer positivement chacun à son niveau à la construction de la démocratie à travers les réseaux sociaux. Il a par la suite rappelé l’existence des groupes Facebook et watsapp Pejed, dans lesquels il invite les jeunes à être assez présents dans les discussions. Il a terminé son mot en disant que la création d’un blog pourra permettre à certains de se faire connaitre à travers la pertinence de leur post et thématiques.

 

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Entreprenariat : Des jeunes créent plus de cent emplois

Ils ont bénéficié du programme Forum international jeunesse et emplois verts (Fijev) de la Francophonie.
L’économie verte est le gage d’un développement durable. Le message est de plus en plus relayé devant une cible jeune. C’est à dessein si l’Organisation internationale de la Francophonie a créé en 2012 le Forum international jeunesse et emplois verts (Fijev). Le Fijev est un forum qui permet à des centaines de jeunes de la zone francophone âgés de 18 à 35 ans de valoriser leur créativité.  Ils présentent «au grand public et aux partenaires techniques et financiers, des projets susceptibles de générer des emplois décents et durables dans le domaine de l’économie verte. Au cours du forum, les jeunes porteurs de projets partagent les idées et les bonnes pratiques et bénéficient, grâce à des ateliers de formation, de connaissances et de compétences utiles à la réalisation de leurs projets», indique la Francophonie sur son site www.jeunesse.francophonie.org.
C’est ainsi qu’à ce jour, les jeunes entrepreneurs ayant participé au Fijev ont réussi à créer plus de 179 emplois. Ces jeunes impulsent le changement avec un développement durable. Ils sont considérés comme «des modèles et des sources d’inspiration dans leur milieu. Ils s’investissent dans des activités qui bénéficient aux communautés locales comme l’offre d’ateliers de sensibilisation aux solutions durables, des formations en entrepreneuriat vert aux jeunes, la participation à des manifestations internationales.» Un lauréat au Togo a initié un programme dans les écoles qui a touché plus de 3 300 familles. Certains jeunes ont également contribué à des initiatives nationales et travaillé avec des organisations internationales. D’autres ont reçu des prix et des distinctions au niveau national.
Un concours de création d’emploi vert est organisé afin d’identifier et d’octroyer des subventions allant jusqu’à 5000 euros et un encadrement technique pour récompenser les projets les plus porteurs.
 
Valgadine TONGA

Innovation numérique : Le Créathon 2017 est lancé

Les personnes désireuses de postuler à ce concours de l’espace francophone ont jusqu’au 3 mai 1017 pour déposer leur candidature.
C’est parti pour le Créathon 2017. Le Campus e-éducation de Poitiers en France organise le 10 mai de cette année le Créathon. Le Campus e-éducation de Poitier sera en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), et l’Agence universitaire de la Francophonie, AUF. Les postulants ont jusqu’au 3 mai 2017 pour déposer leur candidature à ce grand concours d’innovation numérique et pédagogique. Le concours est ouvert aux lycéens, professeurs, étudiants, entrepreneurs…de l’espace francophone. Il faut cependant être en groupe, de trois ou de 5. L’enjeu sera de créer en équipe, le 10 mai, un outil numérique innovant et ludique en 12heures. Avant cette date, il faut passer les sélections.
Pour participer au Créathon, «de nombreux espaces de travail seront mis à disposition en France (Poitiers, Bordeaux, Limoges…) ainsi que dans le reste de l’espace francophone au sein des Campus Numériques Francophones mis à disposition par l’Agence universitaire de la Francophonie. Les équipes constituées seront accueillies le 10 mai 2017 dans les Campus numériques francophones de l’AUF. Il est également possible de participer totalement à distance depuis son canapé, son bureau, sa bibliothèque de quartier, son café préféré…à condition d’avoir une connexion Internet. Depuis 2016, grâce à l’appui de partenaires de la Francophonie, le concours a pris une dimension internationale. L’an dernier, 72 équipes ont concouru partout à travers le monde» précise le site www.jeunesse.francophone.org.

Les candidats auront la latitude de présenter leur production sous la forme d’application pour téléphones et tablettes, jeu sérieux… Cependant, «les livrables attendus seront en revanche les mêmes pour tous : une présentation vidéo flash à la manière de ‘‘Ma thèse en 180 secondes’’ ainsi qu’un document de présentation, sorte de cahier des charges détaillé». Les productions pourront avoir vocation à être utilisées aussi bien en milieu scolaire qu’à la maison, au musée, dans le cadre de la formation tout au long de la vie… «Il n’y aura pas de super cagnotte à la clé mais plutôt un accompagnement personnalisé de projet par les experts de l’écosystème numérique poitevin. Des juristes, des spécialistes du numérique éducatif ou de l’accompagnement financier, des communicants… viendront conseiller les lauréats pour amener leurs projets le plus loin possible et – qui sait ? – les conduire vers la création d’une jeune pousse (start-up) et d’un produit commercialisable», souligne-t-on.
Valgadine TONGA
Les différentes étapes du Créathon en bref…
1. Le 10 mai 2017 : les équipes planchent sans arrêt pendant 12h. Des mentors les aident tout au long de la compétition à formuler, concevoir, présenter leurs projets et résoudre leurs problèmes. A l’issue de la journée, un jury désigne les 6 équipes lauréates qui poursuivront l’expérience.
2. De mai à octobre 2017 : les équipes retenues ont 5 mois pour faire mûrir leur projet, toujours accompagnées et motivées par leurs mentors poitevins.
3. Du 2 au 6 octobre 2017 : les équipes gagnantes sont accueillies à Poitiers (France) dans le cadre du Campus e-éducation (C2E) pour participer aux ateliers d’accélération organisés par le SPN et Réseau Canopé. A la fin de la semaine, les équipes présenteront leur travail au public du C2E qui élira son projet préféré