Compétition : Et de trois pour les Prix jeunesse francophone

L’appel à candidature du concours qui célèbre l’innovation de la jeunesse a été lancé.Prix jeune entrepreneur (e) de la Francophonie 2017 Continuer la lecture de Compétition : Et de trois pour les Prix jeunesse francophone

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UNE JEUNE DE 35 NOMMÉE MINISTRE AU MALI

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Voici la nouvelle figure de la Diplomatie malienne. SE Madame Kamissa Camara, précédemment Conseillère diplomatique du chef de l’état a été nommée Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale dans le nouveau gouvernement de Ibrahim Boubakar Keita.

Son Excellence Madame Kamissa CAMARA

Experte en politique africaine avec un focus sur la région Sahel / Afrique de l’Ouest . Elle est fondatrice et co-présidente du Sahel Strategy Forum, une plateforme visant à éclairer l’opinion sur les complexités de la gouvernance au Sahel, en faisant entendre diverses voix depuis le terrain jusqu’aux États-Unis.

Sa mission est d’aider l’Occident à comprendre la politique africaine, en construisant des passerelles politiques et intellectuelles entre l’Afrique subsaharienne, l’Europe et les États-Unis.

Son mantra est d’enrichir la politique étrangère des pays occidentaux avec des accents africains. En tant que femme américaine née et élevée en France par des parents ouest-africains, elle fournis des analyses mettant en évidence les spécificités religieuses et culturelles du continent.

La politique Africaine, la démocratie, la sécurité et la bonne gouvernance sont l’essence de son travail, de ces réflexions et de ces publications.

Le 5 Juillet 2018, Madame Kamissa Camara fut nommée Conseiller Diplomatique du Président Ibrahim Boubacar Keita avec rang d’Ambassadeur.

Le 9 Septembre 2018 Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale du

La jeune femme de 35 ans a décidé de quitter une longue carrière aux États-Unis pour servir un pays pour lequel elle se dit « prête à y laisser son âme ».

Son Excellence Madame Kamissa CAMARA parle couramment le Français, l’Anglais et le Bambara.

BIOGRAPHIE DE MADAME KAMISSA CAMARA

Agée de 35 ans, la nouvelle ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale était jusqu’à sa nomination conseiller diplomatique du Président de la République avec rang d’Ambassadeur.

Diplômée de l’École des Hautes Études en Relations Internationales de Paris et de l’Université Pierre Mendès France de Grenoble, elle est titulaire d’un Master en Économie Politique et du Développement.

Très sollicitée par la presse internationale, elle est régulièrement invitée par CNN, la Voix de l’Amérique, Aljazeera, BBC, TV5 Afrique, France24 …, pour ses analyses pointues sur la politique africaine.

Deuxième femme à la tête de la diplomatie dans l’histoire du Mali, elle a décidé de quitter une longue carrière aux États-Unis pour servir un pays pour lequel elle se dit « prête à y laisser son âme ».

Madame Kamissa Camara est la fondatrice du Forum Stratégique sur le Sahel affilié au Centre d’Études Africaines de l’Université de Harvard.

De 2015 à 2018, elle était employée par le Foreign Service Institute du Département d’État américain pour former des diplomates américains en partance pour l’Afrique sub-saharienne sur les défis politiques, sécuritaires, institutionnels et de gouvernance qui touchent le continent.

De 2016 à 2017, Madame Kamissa Camara a servi dans la campagne d’Hillary Clinton et dans son « Africa Policy Group », en tant que conseillère stratégique sur la région du Sahel.

Jusqu’en Juin 2018, elle était Directrice Afrique de PartnersGlobal, une ONG Américaine basée à Washington DC, aux États-Unis. A Partners, elle supervisait des programmes de réforme du secteur de la sécurité́, d’assistance à la société́ civile et d’accès à la justice à travers toute l’Afrique subsaharienne. Elle coordonnait et donnait des orientations stratégiques aux efforts de ses partenaires locaux pour promouvoir un dialogue entre sociétés civiles, gouvernements et institutions régionales.

Avant de rejoindre PartnersGlobal, Madame Kamissa Camara a passé de nombreuses années au National Endowment for Democracy (NED) et à la Fondation Internationale pour les Systèmes Électoraux (IFES) où elle a développé une expertise en assistance électorale, promotion de la démocratie, soutien aux acteurs de la société civile et réforme du secteur de la sécurité à travers l’Afrique.

En 2016, Madame Kamissa Camara fait se rend au Cameroun pour une visite de travail avec la très dynamique équipe de l’une des plus fortes et réputées organisations de la société civile Camerounaise : l’ONG Un Monde Avenir. Visite au cours de laquelle son excellence Madame Camara Kamissa a tenu à féliciter cette ONG pour son travail qu’elle abat au quotidien au niveau national, continental et mondial pour la défense et la promotion des droits Humains, ainsi que l’accompagnement des jeunes pour leur meilleure implication et participation politique.

Félicitations à Son Excellence Madame le Ministre!!!

SEMAINE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE : Appel à la participation électorale des jeunes et à la coalition des candidats pour une gouvernance de transition

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Fort du contexte électoral dans lequel se situe le Cameroun, l’ONG Un Monde Avenir a initié le projet PEJED (Programme d’Encadrement des Jeunes à la Démocratie) et participation politique des jeunes, dont l’objectif est la participation politique des jeunes, comme facteur de renforcement de la démocratie au Cameroun.

C’est dans le cadre de ce projet que s’est tenu le 09 Aout 2018 à Douala, le « Forum jeune et citoyen » avec pour thème : « Comment obtenir une participation massive des jeunes à l’élection présidentielle de 2018 ? ». Il a réuni près de 150 personnes parmi lesquelles, 130 jeunes issus des organisations de la société civile de 6 régions du Cameroun (Littoral, Centre, l’Ouest, Sud-ouest, Nord-Ouest, Grand-Nord)

La rencontre a porté sur trois grands points.

  • Un brainstorming sur ; comment obtenir une participation massive des jeunes a la prochaine l’élection présidentielle du 7 octobre prochain
  • Une présentation des programmes par les candidats de la prochaine élection présidentielle des prochaines élections au Cameroun.
  • Une présentation du document réalisé par L’ONG Un Monde Avenir portant sur les profils des meilleurs candidats aux prochaines élections et à l’élection présidentielle au Cameroun.

Nous, jeunes participants de tout bord confondu (associations et partis politiques), avons discuté des questions relatives à la participation électorale des jeunes, du profil des meilleurs candidats aux différentes élections et écouté attentivement les candidats à la prochaine élection présidentielle et aux prochaines élections au Cameroun.

Au regard du contexte socio-politique montrant en apparence que l’alternance de gouvernance est impossible, en raison

  • De la tendance à l’abstention massive des électeurs,
  • Du rapport de force entre le candidat au pouvoir et ses alliés d’une part, et la fragilité des candidats de l’opposition pris individuellement d’autre part.

Lançons un triple appel solennel :

  • A tous les inscrits désireux de contribuer à une nouvelle gouvernance, et en particulier aux jeunes à une participation massive et active au scrutin du 07 octobre 2018 où leur bulletin est susceptible de changer leur avenir et celui du pays,
  • A tous les jeunes associatifs et/ou politiques inscrits sur les listes électorales, à porter le présent message à travers tous les mécanismes de diffusion en vue d’une mobilisation des jeunes sur l’ensemble du territoire national.
  • Aux candidats de la prochaine élection présidentielle pour qu’ils se retrouvent dans une coalition tactico-stratégique où les points de convergence qui sont nombreux dans leurs différents programmes leur permettront de réaliser un consensus, sur une période post-électorale de transition. Seule une telle transition peut permettre dans le contexte actuel d’apaiser la situation sociopolitique de crise, et de réaliser à travers un dialogue inclusif, le consensus national attendu sur la forme de l’État. D’engager les réformes constitutionnelles et institutionnelles induisant un régime républicain avec un âge électoral à 18 ans, une séparation des pouvoirs, en même temps qu’un État de droit, et permettra l’instauration d’un gouvernement du peuple Camerounais par le peuple Camerounais et pour le peuple Camerounais.

 

Pour les jeunes : David MOUKOUDI         Fait à Douala le 09 août 2018

Violations des libertés publiques : Un Monde Avenir interpelle Paul Biya

DSC_0225 +La sortie de l’Ong Un Monde Avenir fait suite à la série d’interdictions de travail de certains partis politiques, par des autorités administratives.

L’ire de l’Ong Un Monde Avenir, 1MA, est la conséquence de nombreuses entorses au fonctionnement des quelques formations politiques. Dans son communiqué, l’Ong reprend des faits. Exemple, l’interdiction par le sous-préfet de Douala 1er brandit au Mouvement démocratique de la conscience nationale, Modecna. Qui voulait réunir des leaders politiques pour une «mutualisation des forces pour l’élection», précise dans la note, le coordinateur de l’Ong, Philippe Nanga. Le motif évoqué pour l’interdiction de la réunion a été «risques réels de trouble à l’ordre public du fait de la présence de certains invités qui se disputent le leadership de leur formation». Le Chef de terre fait notamment référence au Manidem, à l’Upc et au Cameroon people’s party.

C’est d’ailleurs à ce Cameroon people’s party, Cpp, que la même autorité administrative a interdit le 20 juillet, «la tenue d’une conférence de presse projetée pour le 20 juillet 2018 au siège du Cpp…pour défaut de déclaration de ladite conférence par les organisateurs dans les services compétents.» Un peu plus tôt dans la journée, les militants de ladite formation politique n’ont pas pu travailler. Le siège avait été scellé, et la police veillait au grain devant le portail. Plus récent, la réunion de travail du conseil municipal de Yabassi, élargie aux chefs traditionnels prévue le 28 juillet courant, a été interdite.

Avec ses partenaires, 1MA est outragée par ces «agissements anti-démocratiques et antirépublicains qui tendent impunément à devenir coutumiers.»  L’Ong invite par conséquence «le président de la République, garant du respect de la Constitution, à user de toute son autorité pour mettre fin aux dérives négationnistes de l’image de notre pays sur les questions de l’Etat de droit.»

Valgadine TONGA

Afrique subsaharienne : la politique de défense européenne en question

Le sujet était au centre d’un débat dans la capitale sénégalaise, le 26 juin 2018.

Maintien de la paix en Afrique, politique de défense européenne dans les crises africaines…autant d’interrogations soulevées face par la fondation Konrad Adenauer, organisateur de la rencontre de ce 26 juin courant, à Dakar. Principal interlocuteur, Mactar Kamara. Professeur agrégé de droit public à la Faculté de droit de l’Ucad et spécialiste des relations internationales, Mactar Kamara n’a pas fait dans la langue de poche. Préoccupation centrale : «Est-ce que la France ne se réfugie pas derrière les politiques européennes de défense et de sécurité pour maintenir sa domination en Afrique et préserver ses intérêts ?»

«La France cherche à impliquer ses partenaires européens dans la gestion des crises, en particulier les crises qui se déroulent dans son pré carré. Ce faisant, l’ancienne puissance coloniale maintient son influence en Afrique subsaharienne», ponctue Pr. Mactar Kamara, selon le site d’informations www.toutinfo.net . Pour l’expert, la France «a tout à y gagner en termes d’économie budgétaire et en moyens humains. Ce ne sont pas seulement les soldats français qui vont s’impliquer militairement sur le terrain ; mais également  soldats Allemands, Belges et Anglais.» Cette coalition de forces européenne est nécessaire pour la France parce que «une intervention militaire multilatérale européenne est toujours mieux perçue par l’opinion publique africaine qu’une intervention unilatérale française. D’autant qu’une présence française est toujours suspectée d’être fondée sur des visées néocolonialistes, sur des arrières pensées impérialistes. Donc sous couvert de politique européenne de défense et de sécurité il arrive que la France soit en réalité à la manœuvre pour maintenir son influence en Afrique tout en accordant une certaine légitimité aux yeux de l’opinion publique à ses politiques africaines

Dans son argumentaire, le spécialiste des relations internationales pousse la réflexion. «L’Afrique est un banc d’essai pour des expérimentations hasardeuses. Tant qu’il n’y a pas de volonté politique sincère, l’Afrique subsaharienne ne sera jamais en mesure de prendre en charge ses enjeux de sécurité et sera toujours en remorque des forces de l’Union européenne. Puisque la première opération de l’Union Européenne déployée de par le monde a été en Afrique.» Pour l’orateur, l’Europe n’est pas dans une stratégie de formation des forces militaires africaines. Il revient sur l’opération Artémis en 2003 dans l’Iturie en République démocratique du Congo. Qui représente la première intervention de l’Europe sur le territoire africain. D’autres crises suivies d’interventions «rapides», peu ou prou réussies de l’Otan, continuent d’être enregistrées. «Cette politique européenne de sécurité et de défense ne saurait sortir l’Afrique des crises», dixit Pr Mactar Kamara. Qui avoue néanmoins que «la politique européenne de défense et de sécurité en Afrique subsaharienne n’est rien d’autre qu’une alternative à l’absence d’une politique de défense Africaine

Valgadine TONGA