Fichier électoral: Elecam se fixe la barre de 10 millions d’inscrits

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Vie associative : l’ONG Un Monde Avenir maintient le cap

Cette organisation non gouvernementale a tenu  samedi 2 mars 2019 à la Maison des Jeunes de Bepanda Omnisport (MJBO), sa  13e session d’Assemblée Générale comptant pour l’année 2018. Une de plus qui confirme sa place au sein de la société civile vue ses actions quotidiennes pour une transformation sociale.

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C’est dans un décor très particulier que le Président du Conseil d’Administration de l’ONG Un Monde Avenir a déclaré ouverte cette 13e session d’Assemblée Générale. L’équipe a mis du sien pour la réussite de cet évènement. Les participants venus des différents quartiers de la ville de Douala ont par curiosité pour certains et par conviction pour d’autres assisté à cette AG. Organisée chaque année, cet évènement est une occasion pour cette organisation de rendre compte à ses membres et  aux citoyens. Elle est  marquée par l’évaluation des actions menées au cours de l’année écoulée. C’est également le moment d’envisager les perspectives pour l’année suivante. Elle était d’une envergure vue la logistique mise en place pour une meilleure présentation. Les quatre coins de la grande salle de la MJBO donnaient de l’ampleur  à cet évènement important de la vie d’une association. Les murs  étaient couverts des différentes productions (banderoles, photos, déclarations, et coupures de presse) illustrant les actions et les réactions  de l’ONG sur  la démocratie, la gouvernance et les Droits de l’homme.

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Crise politique: Déclaration de l’ONG Un Monde Avenir sur les arrestations des leaders politiques et associatifs

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Le 28 Janvier au soir, le Professeur Maurice KAMTO, président du parti dénommé Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, a été interpellé au domicile de monsieur Albert DZONGANG à Douala.

Monsieur Albert Dzongang le propriétaire du domicile et Monsieur Christian PENDA EKOKA tous deux cadres du MRC, ont été aussi enlevés au même moment que 80 autres personnes qui se trouvaient à l’intérieur et à l’extérieur de cette maison.

Privés de leurs téléphones et menottés, ces derniers ont été conduits à la police judiciaire du Littoral, avant d’être embarqués, dans un bus qui prendra la direction de Yaoundé à 2h du matin.

Une fois à Yaoundé, ils ont été emmenés au Groupement Spécial d’Opérations (GSO), au Secrétariat d’État à la Défense (SED) et au Groupement d’Intervention Mobile (GMI). Pendant trois jours, ces derniers ont été privés de visites y compris de celles de leurs avocats.

Monsieur DJAMEN Célestin cadre du parti, a été pris dans les mêmes circonstances alors qu’il était interné à l’hôpital général de Douala. De même, Paul Éric KINGUE président du Mouvement Patriotique pour un Cameroun Nouveau (MPCN) et l’artiste rappeur Valsero ont été interpellés et mis aux arrêts alors qu’ils ne participaient à aucune manifestation.

Dans la nuit du 12 février, Maurice KAMTO et les autres personnes arrêtées ont été présentés devant le Commissaire du Gouvernement du Tribunal militaire de Yaoundé, puis écroués à la prison de Kondengui.

L’ONG Un Monde Avenir constate……….

Lire la suite de l’article ici : http://www.unmondeavenir.org/index.php/2-uncategorised/178-crise-politique-declaration-de-l-ong-un-monde-avenir-sur-les-arrestations-des-leaders-politiques-et-associatifs

Déclaration des jeunes à l’issue du Café débat du 07 février 2019 au siège de Un Monde Avenir

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Nous jeunes des associations sous citées

Réunis ce jeudi 07 février 2019 à Douala, avons longuement échangé sur la situation de crise qui secoue les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud- Ouest. Après avoir fait le tour de toute la question et écouté des témoignages de nos frères venus de ces zones ou y ayant vécu.

Notons avec regret

-Que la crise née dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis octobre 2016 n’a pas toujours trouvé de solutions à ce jour

-Que la réalité sur le terrain est plus grave qu’on ne le pense

-Que sur le plan économique, cette crise a causé le ralentissement de toutes les activités économiques dans ces deux régions. Les commerces sont fermés, les activités agricoles et pastorales sont au ralenti, les transports sont compromis, la  Cameroon Development Corporation, deuxième employeur après l’État est aujourd’hui pratiquement en cessation d’activités,

-Que sur le plan éducatif, des écoles ont été brûlées et continuent à l’être, les enfants ne vont plus à l’école, les enseignants sont enlevés, torturés et assassinés,

-Que sur le plan sécuritaire les populations de ces deux régions ont abandonné leurs maisons pour rentrer dans les forêts où les femmes accouchent sans assistance, et les hommes sont enrôlés dans la milice armée,

Les  séparatistes ont érigé des postes de contrôles sur les routes en alterné avec ceux des forces armées républicaines, les contributions sont exigées des populations.

-Que sur le plan social les jeunes sont enrôlés de gré ou de force dans les milices armées, la délinquance est en hausse en leur sein, la fracture sociale est effective

Que sur le plan politique, trois tendances ont surgit de ces revendication, les fédéralistes, les sécessionnistes qui demandent le retour à la Constitution de 1961, et les partisans de la décentralisation, qui croient qu’il faut renforcer la décentralisation,

Que cette crise a empêché les populations de prendre part à l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, et la même situation risque de se répéter pour les échéances prévues pour cette année,

-Que le bilan provisoire fait état aujourd’hui de plus de 100 000 exilés au Nigeria et plus de 200 000 déplacés internes.

Avons constaté

Lire la suite de l’article ici : http://www.unmondeavenir.org/index.php/2-uncategorised/177-declaration-des-jeunes-a-l-issue-du-cafe-debat-du-07-fevrier-2019-au-siege-d-un-monde-avenir

 

Déclaration sur les manifestations des 23 et 26 janvier 2019

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En date du 23 janvier 2019, les députés Joshua Osih et Jean Michel Nintcheu du parti politique de l’opposition le Social Democratic Front accompagnés de plusieurs de leurs militants, ont été brutalement interpelés à Douala alors qu’ils participaient à une marche pacifique pour dénoncer les scandales qui ont conduit au retrait de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations au Cameroun en 2019.

L’un des parlementaires, Jean Michel Nintcheu a été embarqué pour une destination inconnue, et n’a retrouvé la liberté que plus tard en début de soirée du même jour. Des militants ont été violements réprimés, certains ayant vu leurs vêtements complètement déchiquetés par les forces de maintien de l’ordre.

Le samedi 26 janvier 2019, un autre parti politique de l’opposition, le Mrc a initié dans plusieurs villes du Cameroun, des marches pacifiques pour dénoncer le « hold up » électoral, l’inertie qui a conduit au retrait de la CAN et l’enlisement de la crise anglophone.

Ces manifestations ont été violements réprimandés par les Forces du maintien de l’ordre (FMO) lourdement armés de fusils, voitures lance-eaux, boucliers, bâtons, et gaz lacrymogène.

Pendant cette répression sauvage, les armes à feu ont été utilisées sur des manifestants, et particulièrement à Douala, monsieur Célestin Djamen responsable en charge des droits de l’homme au MRC dans une posture complétement inoffensive a reçu des balles aux cuisses, causant des blessures profondes.

On voit également une vidéo dans laquelle un élément des FMO tire à bout portant sur les pieds du nommé Ngankam Gaétan militant du MRC venu s’enquérir de l’Etat de santé de Célestin Djamen interné à l’hôpital général. Trois autres militants parmi lesquels Me Ndocki par ailleurs vice-présidente des femmes du MRC, recevront eux aussi à bout portant des balles tirées d’une arme à feu par les FMO.

De même, plus de cent cinquante militants du MRC ont été interpellés dans les villes de Douala, Bafang, Dschang, Yaoundé, et Bafoussam et Mbouda, et gardée à vue dans diverses cellules.

Le bilan présenté par la voix du Ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi fait état de 117 personnes arrêtées et gardées à vue dont 62 à Yaoundé, 42 à Bafoussam et 13 à Mbouda.

Dans la même journée, les locaux des ambassades du Cameroun en France et en Allemagne ont été mis à sacs par des manifestants qui se réclament de la « Brigade anti Sardinard », un groupe de Camerounais de la Diaspora déterminé à « résister » contre le régime actuellement au pouvoir.

L’Ong Un Monde Avenir note :

Que les marches du Sdf et du Mrc ont été déclarées conformément à la loi n°90 /055 du 19 décembre 1990 fixant le régime des réunions et des manifestations publiques, en son article 6 : « Sont soumis à. l’obligation de déclaration préalable, tous les cortèges, défilés, marches et rassemblements de personnes et, d’une manière générale, toutes les manifestations sur la voie publique. »

Que l’administration Camerounaise y a systématiquement opposé un refus, sans explication convaincante, comme dans cette décision d’interdiction numéro 21/D/C19/01/SP du 18 janvier 2019  signée du Sous-préfet de l’arrondissement de Douala Ier Tchakui Noundie Jean Marie, adressé au président régional du Sdf pour le Littoral,  avec comme motif la monotone formule de « risque de trouble à l’ordre public »

Que  ces refus automatiques quand il s’agit des manifestations projetées par les partis de l’opposition et/ou la société civile, constitue une entrave au droit fondamental de manifester prévu dans la Constitution Camerounaise, la Déclaration universelle des Droits de l’homme, la charte des Nations-Unies, la charte africaine des droits de l’homme et des peuples, la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance signées et ratifiées par le Cameroun

Qu’au cours de leurs interventions répressives, les FMO ont utilisés des armes à feu pour tirer sur des manifestants, au mépris de l’article 3 de la loi 90-54 du 19 décembre 1990 relative au maintien de l’ordre, qui interdit l’usage des armes dans les opération courantes de maintien de l’ordre public ; «  alinéa 1 : l’usage des armes est interdit dans les opérations courantes de maintien de l’ordre public, alinéa 2 : l’emploi du tir à blanc et du tir en l’air est interdit, alinéa 3 : toutefois, les grenades lacrymogènes, les bâtons et autres instruments similaires peuvent être employés, en cas de nécessité, au rétablissement de l’ordre public. « 

Qu’en tout état de cause, le comportement des manifestants lors de ces différentes marches n’avait rien  d’agressif pouvant justifier  l’usage des armes à feu. Les manifestants étaient à mains nues et parfois assis à même le sol quand les FMO les chargeaient.

L’Ong Un monde Avenir déplore et condamne :

  • Le durcissement croissant des mesures répressives, ainsi que des traitements toujours plus cruel inhumain et dégradant lors des interpellations des manifestants pacifiques en violation de l’article 5 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants de 1984.
  • Elle déplore et condamne tout autant les actes de vandalisme et de destructions des biens matériels comme cela s’est vu dans les ambassades du Cameroun à Paris et à Berlin.
  • En conséquence, L’Ong Un Monde Avenir :

Appelle les autorités publiques, y compris au niveau des donneurs d’ordre, à se soumettre, comme l’exige tout Etat de droit, aux normes nationales et/ou internationales relatives aux libertés d’expression et de manifestation qui caractérisent une société républicaine

Elle rappelle aux autorités préfectorales et sous-préfectorales que la loi n°90 /055 du 19 décembre 1990 fixant le régime des réunions et des manifestations publiques, les oblige à délivrer aux organisateurs déclarants, et ce sans délai (Article. 8.- Le chef de district ou le sous-préfet qui reçoit la déclaration en délivre immédiatement récépissé) un récépissé de leur déclaration, et d’assurer l’encadrement approprié de leur manifestation, et ne les autorise pas à présumer des risques de troubles à l’ordre public que pourrait entraîner la manifestions.

Elle exige que les autorités procèdent immédiatement à la libération des personnes interpellées dans le cadre des manifestations des 23 et 26 janvier 2019, et à la prise en charge médicale complète des blessés,

Elle demande que les éléments des FMO ayant fait usage d’arme à feu sur les manifestants soient identifiés, interpelés et sanctionnés conformément à la loi,

Elle appelle les manifestants de l’intérieur comme de l’extérieur du pays, à toujours faire le meilleur usage de leur droit, en restant pacifiques dans les manifestations,

Elle attire l’attention :

  • Des FMO auteurs des exactions, sur leurs responsabilités individuelles face aux violations des lois de la république.
  • Du Gouvernement sur ce que les interdictions systématiques de manifestations, sont susceptibles de conduire le pays a une implosion

A ce sujet, 1MA propose a la méditation des autorités publiques camerounaise en général et du MINAT en particulier les propos ci-après du feu le président JF Kennedy ; A vouloir rendre la révolution pacifique impossible on rend la révolution violente inévitable.

 

Fait à Douala, le 28 Janvier 2019

Le Coordinateur

Philippe NANGA

Décentralisation : le défi des élections régionales (1)

Dans son adresse à ses ministres le 16 janvier 2019 au cours du conseil ministériel, le Président de la République a demandé aux membres du gouvernement, entre autres de s’atteler à la préparation des prochaines élections législatives,  municipales et  régionales, selon le communiqué rendu public à l’issue de la rencontre et signé du ministre d’Etat secrétaire Général à la Présidence de la République Ferdinand Ngoh Ngoh. La nouveauté dans ces propos, c’est la mention élections régionales. L’on savait déjà que les législatives et municipales avaient été repoussées pour cette année, mais l’on n’était pas encore sûr que le président se déciderait aussi, enfin, à programmer les élections régionales. Après le Conseil, les idées sont désormais claires là-dessus.ob_election-regional

Lire la suite de l’article ici : http://www.unmondeavenir.org/index.php/2-uncategorised/175-decentralisation-le-defi-des-elections-regionales-1

 

URGENCE: Une animatrice terrain de l’ONG Un Monde Avenir portée disparue

 

La jeune engagée Djingou  Tchoudjou Dolegui Leslie avait commencé le 17avril 2018 comme animatrice terrain dans le cadre du projet S.I.M.O Jeunes (suivre informer et mobiliser les jeunes). Ce projet était mis en oeuvre par L’ONG Un Monde Avenir avec le soutien financier de l’ambassade des USA. Elle assistait aux réunions d’évaluation en vue de renforcer ses capacités pour un travaille efficient sur le terrain. Les descentes terrain pour sensibilisations des masses avaient lieu les mercredis et vendredis..

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Mademoiselle Djingou Tchoudjou Dolegui Leslie occupait à cet effet le poste du chef de groupe, et avait pour mission de mieux expliquer aux jeunes l’importance de leur engagement civique et politique, et inciter ces derniers à aller s’inscrire sur les listes électorales puis de voter objectivement le cas échéant. Le  04 octobre 2018 nous apprenons qu’elle a été interpellée pendant une mission de sensibilisation lors d’un meeting de campagne électorale en vu de l’élection présidentielle à Edéa département de la sanaga maritime, région du Littoral.

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Nous n’avons pas de nouvelles d’elle depuis ce 04 octobre 2018 malgré toutes les recherches entreprises…